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Colloque : "La critique à l'écran II : filmer la littérature"Pau - Présidence / Médiathèque André Labarrère

Colloque La critique à l'écran II : filmer la littérature, les 28 et 29 mars 2019, organisé par le laboratoire de recherche ALTER de l'UPPA.

Le colloque se fixe comme objectif de cerner les types de savoirs mis en œuvre par les « films sur la littérature », notion difficile et dont il n’est même pas sûr qu’elle constitue un genre. Lors de la première édition de ce colloque intitulée La critique à l’écran I – Les arts plastiques, nous entendions faire la lumière sur la notion de « film sur l’art ». Cette nouvelle édition abordera les « films sur la littérature » et accueillera scientifiques et professionnels du cinéma, comme Richard Dindo (réalisateur) Stéphane Gatti (réalisateur) ou Corinne Maury (assistante-réalisation).

Si le champ du « film sur la littérature » est encore peu connu et étudié, il constitue pourtant un patrimoine audiovisuel formidable, par sa richesse et sa diversité. Nous souhaitons en particulier mettre l’accent sur les émissions qui ont marqué l’histoire de la télévision, à commencer par Lectures pour tous présentée par Pierre Dumayet, Pierre Desgraupes et Max-Pol Fouchet sur la RTF à partir de 1953 ou encore Apostrophes, Ouvrez les guillemets et Bouillon de culture présentées par Bernard Pivot. La télévision a également produit plusieurs émissions passionnantes sur la littérature et les écrivains, en particulier « Un siècle d’écrivains » et les multiples séries documentaires dans lesquelles s’est notamment illustré Robert Bober ("Lire c'est vivre", "Lire et écrire", "Lire et relire", "Correspondances"). Nous espérons également attirer l’attention sur l’œuvre singulière de cinéastes comme Richard Dindo (Rimbaud, Genet, Aragon, Kafka) et André S. Labarthe (Simenon, Bataille, Sollers, Artaud, Réverzy, Schulz).

Au sein de ce vaste corpus, nous nous limiterons aux productions faisant œuvre de critique, c'est-à-dire aux films qui développent un point de vue axiologique spécifique, allant de l’éloge à l’éreintement, mais aussi qui articulent un discours spécialisé et analytique à propos d’un texte, d’un auteur, d’une école ou de la littérature en général. La question fondamentale qui nous préoccupe est celle de la différence entre critique filmée et critique écrite traditionnelle. La critique filmée apparaît comme une opportunité permettant de construire une autre forme de pensée sur la littérature qui a l’immense avantage de recourir à l’incarnation, à travers la présence du corps de l’auteur, mais aussi de celui des critiques, des libraires ou des simples lecteurs.

Programme

Jeudi 28 mars : présidence de l'UPPA
Vendredi 29 mars : médiathèque André Labarrère